26/05/2018

Le PAV oui, une éPAVe non !

C’est la classe moyenne genevoise qui cherche à se loger et pour elle d’abord qu’il faut construire.

Car c’est bien d'abord elle qui s’exile en France voisine et dans le canton de Vaud, et non les classes les moins favorisées.

Les logements en PPE répondent aux capacités financières de 50% des couples mariés [1]. Différents sondages confirment qu'une même proportion de Genevois souhaiterait acheter un logement, pour autant qu'il soit disponible à un prix abordable. Il faut donc plus de vraie PPE, et non les 12% (au maximum) de PPE bidon comme le voudrait la mauvaise loi PAV, qu’il faut refuser le 10 juin !

La loi actuelle [2] prévoit que 25% du périmètre des zones de développement soit affectée à des logements d’utilité publique, et non 62% (au minimum !) comme le voudrait la mauvaise loi PAV, qu’il faut refuser le 10 juin !

La « mixité » prétendument tant souhaitée par les supporters de la loi, ce n'est pas comme ça qu'ils l'otiendront. Quant aux 62% de logements sociaux, la classe moyenne n'y aura pas droit, disqualifiée par ses revenus trop élevés.

Ne créons pas une énorme « cité », une « banlieue » où la classe moyenne ne se sentira plus à l’aise dont elle s’exilera en masse pour n’y laisser qu'une forte concentration de populations à problèmes.

La « cité » finira en épave.
Nous n’en voulons pas.
Votez non le 10 juin !

 

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[1] Besoins en logements dans le canton de Genève : quantités et prix, rapport du 18 mai 2015, dit « rapport Favarger » : https://www ge.ch/logement/pdf/Rapport-PAL-final.pdf

[2] Loi générale sur les zones de développement (LGZD), art 4A: https://www.ge.ch/legislation/rsg/f/s/rsg_L1_35.html

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16:44 Publié dans Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

23/05/2018

La PPE modèle londonien, j’accepte encore, mais modèle PAV, non merci !

A Londres, presque tous les appartements en PPE sont vendus sous le régime du droit de superficie. Le droit est le plus souvent octroyé pour 90 ans, renouvelable et fréquemment renouvelé.

Le prix de l’appartement n’est pas bloqué, le copropriétaire étant libre de le vendre en tout temps au prix du marché. L’indexation de la rente de superficie est plus que compensée par les hausses des valeurs des appartements.

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A Londres, les appartements sont vendus en droit de superficie.

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