24/02/2015

Traversée du Lac : débat public à Thônex le 4 mars

La récolte de signatures pour l’initiative "Oui à la grande traversée du lac" a abouti le mois dernier. Les initiants, souhaitent ainsi apporter leur soutien au Conseil d’Etat dans ses négociations avec Berne, et notamment avec l’Office fédéral des routes (OFROU), dans l’espoir d’une réalisation à l’horizon 2030. Nous voterons sur cette initiative ici un an. Le projet du Conseil d’Etat prévoit une traversée du lac entre le Vengeron et la Pointe-à-la-bise par un tunnel ou un pont, puis un contournement autoroutier "est" passant par Meinier et Puplinge pour rejoindre la douane de Thônex-Vallard par une succession de tunnels et de tranchées ouvertes ou couvertes.


Certains regrettent que le projet officiel de traversée du lac ne comprenne pas le rail. Or l’ingénieur M. Rodolphe Weibel propose un tracé original qui relierait directement le Vengeron à Thônex-Vallard au moyen d’un tunnel, sans passer par une grande boucle autoroutière, ce qui permettrait d’intégrer le rail et de relier directement Bellevue-Genthod à la Gare des Eaux-Vives.

Le bouclement autoroutier « est » avec une sortie à Puplinge permettrait de soulager la route du Jussy, un des principaux points noirs sur le secteur d’Arve-et-Lac. Enfin, quel que soit le tracé définitif, il aboutira de toute façon aux environs de Thônex-Vallard : la conception du raccordement aura donc une forte influence sur l’écoulement du trafic à Thônex et Chêne-Bourg.

Le PLR-Thônex vous invite à venir nombreux pour écouter un panel d’experts débattre de ce sujet et répondre à vos questions.

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Commentaires

Un autre avantage, qui n'est pas des moindres, du projet Weibel est le contournement des objections de l'OFROU pour le développement urbanistique de la région de la Pallanterie qui ne figure pas dans les projets du Conseil d'Etat et qui seraient évidemment contestés s'ils devaient émerger de nulle part pour répondre à ces contraintes.
Du coup, les économies ne se chiffreraient pas seulement en millions, mais en dizaines, voire en centaines de millions.
Comment se fait-il que nos élus ne commencent seulement à s'intéresser à ce projet ?
Y répondre, c'est répondre à beaucoup plus. C'est donner un éclairage pour le moins inquiétant sur les jeux de pouvoir, le trafic d'influences et la vacuité du travail des commissions parlementaires.

Écrit par : Pierre Jenni | 24/02/2015

Monsieur Jenni, venez donc au débat !

Écrit par : Ashwani Singh | 24/02/2015

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