25/01/2012

Plus de maths, d'ingénieurs et d'informaticiens, s'il vous plaît!

Il m'est arrivé il y a quelques années d'avoir à gérer un contrat pour la mise à niveau du système financier informatisé d'une importante organisation internationale basée à Genève. Suite à un appel d'offres public, deux sociétés se sont finalement vues attribuer le projet, l'une étant un des géants des services informatiques au niveau mondial (ACCENTURE, CAP-GÉMINI, COGNIZANT, IBM, KPMG, peu importe lequel) alors que l'autre, le partenaire que je représentais à l'époque sur le marché genevois, était un des "big five" indiens (HCL, INFOSYS, SATYAM, TCS, WIPRO, même remarque). La société indienne avait mis sur pied une équipe d'une cinquantaine de consultants pour travailler sur ce projet pendant pratiquement une année, dont une vingtaine se trouvait déléguée sur place, travaillant dans les locaux du client, à Genève[1].

Pour compléter l'équipe, nous cherchions également quelques profils spécifiques que nous pensions toutefois pouvoir trouver, sur place à Genève, sans problème. Une offre d'emploi pour des développeurs disposant de quelques années d'expérience sur différents sous-modules d'ORACLE Finance été publiée dans la presse locale. Résultat: trois réponses de Genève (et de loin pas les meilleures…) et une centaine de France (principalement) et d'ailleurs, dont certaines excellentes. Inutile de vous dire que le choix du client s'est porté sur un candidat étranger.

Quelles conclusions tirer de cette expérience?

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19/01/2012

Oui à la traversée de Thônex!

Hier, le mercredi 18 janvier 2012, le projet de traversée du lac - et son complément qu'est l'autoroute de contournement "est" (de Vésenaz-à Vallard ou Etrembières) - a donc pris un sérieux coup de frein, et ce ne sont pas les molles phrases se voulant vaguement rassurantes de M. Antonello Laveglia, Porte-parole de l'Office fédéral des routes (Ofrou) selon lesquelles "rien n'est encore perdu pour Genève" qui nous feront croire le contraire. Si l'on doit compter sur Berne, l'éventuelle réalisation que l'on pouvait encore espérer pour 2035 ou 2040 prendra au mieux encore du retard, au pire ne se fera jamais. Or Genève doit absolument continuer à accorder à ce projet un statut prioritaire et lui assurer une forte visibilité - avec un mental de battant et de gagnant - en explorant notamment dès à présent des sources alternatives de financement tels que les Partenariats publics-privés (PPP).

658845564.jpg Parallèlement, les communes de la rive gauche sinistrées par le trafic pendulaire nord-sud (Puplinge, Thônex, Veyrier…) doivent dès à présent se mettre ensemble pour élaborer un projet commun d'axe fluidifié entre le secteur d'Arve-et-Lac et la Praille, Carouge et Plan-les-Ouates. Thônex en particulier ne peut pas et ne veut pas attendre une hypothétique autoroute en 2045 pour régler une situation aujourd'hui déjà insupportable.

 

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